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Jeanne d'Arc en prière - Marie d'Orléans
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Jeanne d'Arc en prière - Marie d'Orléans

Sculptrice
Princesse Marie d'Orléans duchesse de Wurtemberg
Palerme (Sicile, Italie) 1813- Pise (Italie) 1839

Époque
1835 pour l’épreuve originale en marbre, destinée aux Galeries historiques du Musée du Château de Versailles, inaugurées dans le cadre des festivités du mariage du duc d'Orléans, Ferdinand-Philippe avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin, le 10 juin 1837. 

École
École française de sculpture

Dimensions
Hauteur :  env. 40 cm
Terrasse : 14,5 X 14,5 cm

Signature
Signé sur la face avant de la terrasse : Marie d’Orléans

Sur le bas du cippe, cachet du fondeur :
Susse Frères fondeurs Paris

Matériau
Épreuve en bronze à patine médaillée.

Bronze composé de plusieurs pièces, dont une épée amovible. Le bronze est complet.

                                               


Zoom sur l'oeuvre


GTGBJAMO

1 500€

   Jeanne d'Arc en Prière 

Retrouvez l'étonnant destin de la princesse Marie d'Orléans, duchesse de Wurtemberg, dans le blog d'Art et d'Histoire de la Galerie :

Marie d'Orléans, fille de roi et artiste

Louis-Philippe, dont l'attachement à la figure de Jeanne d'Arc, libératrice de la monarchie française, est sincère et profond, souhaite qu'elle soit représentée dans l'une des Galeries historiques du musée du château de Versailles, dont le roi travaille à la création prochaine.

Inoccupé depuis le départ de Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette en octobre 1789, Louis-Philippe veut préserver le palais, en y installant un musée destiné à la monarchie. L'architecte Frédéric Nepveu lance les travaux dès 1832.
Le roi, dont ce projet, très personnel, tient à coeur, le finance sur la dotation de sa propre liste civile, et en suit le cours avec un intérêt non déguisé. En 1837, lorsqu'à lieu l'inauguration, ils ne sont cependant pas terminés, et sont stoppés lors de la Révolution de 1848 qui chasse Louis-Philippe du trône. En 15 ans de travaux, le roi avait visité le chantier quelques quatre cents fois.

Donc pour une Jeanne d'Arc monumentale, digne d'un tel cadre, il ne peut que demander un projet au sculpteur le plus en vogue de l'époque : James Pradier (1790-1852). Cependant, les croquis que lui présente le sculpteur ne plaisent pas au souverain.

Marie d'Orléans vient de créer une phénoménale Jeanne d'Arc équestre évitant un Anglais blessé.

                                                                 

Cette statue, présentant une Jeanne d'Arc en armure, mais pleine de compassion pour un ennemi blessé qu'elle se refuse à achever trouve un écho très particulier dans le coeur de la famille d'Orléans, et du roi Louis-Philippe en particulier.
Aussi, c'est tout naturellement qu'il se tourne alors vers sa fille Marie. La princesse s'enthousiasme de ce projet. Avec l'aide de son mentor, le peintre romantique Ary Scheffer (1795-1858), elle se documente, étudie les armures médiévales dans les musées et présente enfin une guerrière en armure, abimée dans une méditation si profonde que ses traits sont emprunts d’une grande sérénité.
La tête inclinée dans une profonde oraison, elle serre son épée contre la poitrine, dont la poignée forme un crucifix.

Rappel du sacrifice du Christ. Prémonition de son propre sacrifice à elle ?

Toujours est-il que cette statue plaît instannément au roi, et à tous ceux qui peuvent l'admirer.

Le recueillement et l’intensité de la prière de Jeanne d’Arc saisit celui qui pose sur elle le regard.
L’on comprend que, plus que toute autre, cette sculpture ait tellement été identifiée à la jeune princesse, arrachée si tôt à la vie, dont la foi et la piété lui étaient des vertus reconnues.

Marie d’Orléans a pris le parti d’intensifier le caractère féminin de son héroïne, en allongeant sa tunique dans une simplicité de lignes qui touche à la perfection. Les éléments militaires sont écartés, placés sur un cippe, placé à l’arrière gauche de Jeanne d’Arc. Les gantelets sont disposés de telles manières qu’ils évoquent deux mains en prière. Et par derrière, le heaume d’une extrême sobriété.

Cette statue très intérieure a connu une étonnante postérité que vous pourrez découvrir dans le blog de la galerie d'Art et d'Histoire :

L'étonnante postérité de Marie d'Orléans et de sa Jeanne d'Arc en prière

                                                                                

                                                                                     

Jeanne d'Arc dans l'art dans les années 1820-1840

La figure historique de Jeanne d’Arc est en vogue dans les années 1830.

La tragédie Henri VI, de William Shakespeare (1592) avait inspiré de nombreux poètes et littérateurs, dont le poète allemand Friedrich von Schiller (1801), qui amorçant l’ère romantique, veut en quelque sorte réhabiliter la Jeanne d’Arc quelque peu gaillarde voire grivoise de La Pucelle de Voltaire (1755). Sa Jungfrau von Orleans suscite un réel engouement et sert elle-même d’inspiration pour les écrivains de la suite du 19ème siècle, véhiculant une image de Jeanne d’Arc pleine d'erreurs historiques.

En 1821, l’opéra-comique donne une Jeanne d’Arc ou la délivrance d’Orléans d’Armand Darlois sur une musique de Mme Carofa.
Les plus grandes tragédiennes s'essaient au rôle de Jeanne d'Arc. Le 14 mars 1825, au théâtre de l'Odéon, la grande Mlle Georges de la Comédie Française (qui fut en son temps la maîtresse de Napoléon 1er) déclame avec grandiloquance et ferveur les vers sonores de l'académicien Alexandre Soumet, tout en agonisant dans les flammes du bûcher. Le succès ne faiblissant pas, c'est une autre grande tragédienne, Mlle Rachel qui la remplace sur la scène de l'Odéon.
Entre 1801 (la parution de la tragédie en 5 actes de Schiller) et 1842 (parution du drame en prose Jehanne La Pucelle), pas moins de 21 pièces lui sont consacrées.

L'iconographie de la Pucelle quant à elle, est alors très stéréotypée, inspirée d’un modèle ancien, la Jeanne d'Arc du tableau dit des Échevins.
Vêtue d’une robe lacée aux manches à crevée, elle coiffée d’une sorte de galette empanachée.

                                                                                  

                                                                                                      Jeanne d'Arc
                                                                                          Tableau dit des Échevins, 1581
                                                                                         Musée des Beaux-Arts d'Orléans

Au fil de siècle, ce couvre-chef devient même l’emblème de Jeanne d’Arc.

La Jeanne d'Arc monumentale réalisée par Edme Etienne François Gois (1767-1836), et installée à Orléans, place du Martrois en 1804 arbore un tel couvre-chef.

Quand, une trentaine d'années plus tard, Marie d’Orléans aborde sa première composition, elle n'a pas beaucoup de précurseur. Sa lecture de La Chronique de la Pucelle lui fournit l'inspiration de son sujet : Jeanne d’Arc pleurant les blessés sur un champ de bataille. Ce magnifique groupe en plâtre n'est néanmoins diffusé qu'essentiellement dans son entourage.

La transformation artistique amorcée par Marie d’Orléans d’une Jeanne d’Arc en armure, cavalière ou non, et ne portant plus le panache, se répand. Henry Scheffer, frère d’Ary, le mentor de Marie d’Orléans, peint dès 1843 une Entrée de Jeanne d’Arc à Orléans pour le musée du château de Versailles qui avait été inauguré en 1837, où une Jeanne d’Arc en armure chevauche gaillardement l’étendard à la main. Jean-Auguste Ingres présente lui-aussi, au salon de 1855, une Jeanne d’Arc en armure, au couronnement de Charles VII. Jules Eugène Lepneveu en 1886,  campe une Jeanne d’Arc casquée, l’épée au poind et étendard levé, encourageant ses troupes lors du siège d’Orléans. Celle que peint Jean-Jacques Scherrer l’année suivante, chevauche fièrement, en armure et l’étendard dressé, dans Orléans pavoisée et libérée des Anglais.

Dans le domaine de la sculpture, le modèle de Marie d’Orléans est une source d’inspiration encore plus visible. L’engouement pour l’héroïne de Domrémy est tel, que l’Église la déclare vénérable en 1894 et la béatifie en 1909. En août 1914, les nations se jettent dans une guerre qui les laissera exsangues à la fin de l’automne 1918. Jeanne d’Arc figure tutélaire et protectrice d’une nation française en pleine holocauste se retrouve à l’honneur sur les monuments aux morts, les fontaines des villages et dans les églises, au moment même où elle est canonisée (1920) puis déclarée, le 2 mars 1922 par Pie XI, patronne secondaire de la France.

Le schéma guerrier de Jeanne est omniprésent, et seules quelques rares Jeanne d’Arc sont représentées en bergère, à Domrémy, écoutant ses voix, telle la sublime œuvre de François Rude présentée au salon de 1852. Elle se trouve aujourd'hui dans la cour Puget du Musée du Louvre). Que dire alors de la non moins sublime sculpture d’Henri Chapu, présentée au salon de 1872, puis à l’Exposition universelle de 1878 (et que l’on peut admirer aujourd’hui, notamment, au Musée d’Orsay), toute en intériorité et en simplicité ont inspirées quelques sculpteurs. La quasi-totalité des sculptures la représentent en armure, avec ou sans heaume, à cheval ou à pied. Quelques-uns, très rares, comme Maxime Réal del Sarte (près de l’Eglise Sainte Jeanne d’Arc, à Rouen, inaugurée en mai 1929) la représentent sur le bûcher.

© Copyright textes et photos : Les Trésors de Gamaliel

Longueur14,5 cm env.
Hauteur40 cm env.
Largeur14,5 cm env.
Époque1835 pour le chef modèle
MatériauBronze à patine médaillé. Composé de plusieurs pièces, dont une épée amovible, le bronze est complet.

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